Un animal sensible, des obligations concrètes
Le Code rural dispose que tout animal, être sensible, doit être placé dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce. Pour un cheval, cela implique notamment de l’eau, une alimentation adaptée, du mouvement, des contacts sociaux, un environnement sûr, des soins et une observation régulière.
Le bien-être n’est pas une photographie flatteuse ni l’absence visible de plaie. Il s’évalue dans la durée à partir de l’état corporel, de la santé, du comportement, de l’accès aux ressources, des conditions de repos et de la façon dont le travail est demandé.
Au repos comme au travail
Le ministère de l’Agriculture renvoie au protocole AWIN, organisé autour de quatre grands principes et de douze critères. Avant, pendant et après une séance, une boiterie, une raideur, des mouvements de tête inhabituels, des grincements de dents ou des lésions de frottement doivent conduire à interrompre, observer et demander un avis compétent.

